Excel est devenu le logiciel
Plusieurs personnes y saisissent, les versions divergent, et personne n'ose plus y toucher avant la clôture.
Sur mesure
Le fichier qui fait tourner l'entreprise a atteint sa limite. L'outil qui le remplace doit épouser le métier, pas l'inverse.
Plusieurs personnes y saisissent, les versions divergent, et personne n'ose plus y toucher avant la clôture.
Les créneaux, les affectations ou les relances se reconstruisent à la main chaque semaine.
Entre le terrain, le bureau et la facturation, une donnée change de support et perd son historique.
Le problème, le périmètre et les critères de recette sont écrits avant de produire. Ce cadrage est payant, et déductible du projet s'il est signé dans le délai convenu.
Parcours, données et intégrations sont décrits assez précisément pour être chiffrés sans zone grise.
Le développement suit le périmètre écrit. Une demande nouvelle fait l'objet d'un avenant, y compris quand elle semble petite.
Vous rejouez les cas métier. Un écart avec le périmètre retourne en correction.
Déploiement, accès, et proposition de maintenance formulée avant la bascule, pas après.
La suite passe par un contrat de TMA ou par un nouveau périmètre. Le récurrent est prévu dès le départ.
Un logiciel métier démarre à 8 000 € HT. Un outil qui remplace un seul fichier, pour une équipe identifiée, n'a pas le même coût qu'un back-office multi-société.
Le cadrage sert à écrire les règles que le tableur ne disait plus : exceptions, droits, et ce qui doit rester modifiable sans développeur.
Oui, s'il reste un outil d'analyse. Il cesse d'être l'endroit où l'on saisit la donnée qui fait foi.
Les règles stables sont dans l'outil. Les règles qui bougent souvent sont des paramètres. Le reste passe en évolution, dans la TMA ou par avenant.
Non. Décrivez le travail réel. Le cadrage produit le document. L'estimateur peut préparer cette description.