Stock et commandes divergent
La boutique, la marketplace et l'ERP n'ont pas le même disponible. L'écart se voit chez le client.
Sur mesure
Deux logiciels qui ne se parlent pas coûtent des saisies, des stocks faux et des commandes en retard. Le sujet n'est pas d'avoir une API. C'est de savoir ce qui se passe quand elle échoue.
La boutique, la marketplace et l'ERP n'ont pas le même disponible. L'écart se voit chez le client.
Catalogue, tarifs ou expéditions passent par CSV, SFTP ou un format imposé. Quelqu'un le reprend à la main.
Elle a été livrée une fois. Depuis, les erreurs s'empilent dans un journal que nul ne lit.
Le problème, le périmètre et les critères de recette sont écrits avant de produire. Ce cadrage est payant, et déductible du projet s'il est signé dans le délai convenu.
Parcours, données et intégrations sont décrits assez précisément pour être chiffrés sans zone grise.
Le développement suit le périmètre écrit. Une demande nouvelle fait l'objet d'un avenant, y compris quand elle semble petite.
Vous rejouez les cas métier. Un écart avec le périmètre retourne en correction.
Déploiement, accès, et proposition de maintenance formulée avant la bascule, pas après.
La suite passe par un contrat de TMA ou par un nouveau périmètre. Le récurrent est prévu dès le départ.
Une intégration isolée et bien documentée peut démarrer près du plancher sur mesure. Dès qu'un ERP, des tarifs clients ou plusieurs canaux entrent dans le flux, la charge monte vite : c'est le poste de risque principal.
Le devis sépare le cas courant, les exceptions, et la reprise manuelle. Sans ces trois lignes, le chiffrage est incomplet.
Celui que le système source sait tenir en production. Un bel API non fiable vaut moins qu'un fichier quotidien surveillé. Le choix est écrit dans le cadrage.
Le contrat de maintenance dit le délai de prise en compte. L'outil, lui, doit conserver la donnée et permettre une reprise, pas seulement afficher une erreur.
Oui. L'audit dit ce qui est sauvable, ce qui est à réécrire, et ce qu'il ne faut plus toucher.